l'histoire de la révélation du coran

l'histoire de la révélation du coran

Nous sommes au mois de Ramadan de l’an 610. Le futur Prophète de l’islam, Mohamed (Paix Soit Sur Lui), a pris l’habitude de s’isoler pour méditer et chercher la voie de Dieu, dans une caverne proche de la Mecque, sur le mont Hira. Plusieurs semaines passent. Et puis, la nuit qui précède le 27 ème jour du mois, soudain, une apparition : un être de lumière.
Ecoutons 1e récit du Prophète Mohammad (SAW) lui-même: “Il m’apprit qu’il était l’ange Gabriel, que Dieu l’avait envoyé pour m’annoncer qu’il m’avait choisi pour son messager L’ange m’apprit à faire mes ablutions, et lorsque je revins le corps purifié, il me demanda de lire. Je répondis : “ Je ne sais pas lire “. Il me prit dans ses bras et me serra très fort, et me laissant ensuite, il me demanda encore une fois de lire. Je lui dis “Mais je ne sais lire”. Il me serra de nouveau et plus fort, puis me demanda de lire, et je répondis que je ne savais pas lire. Il me prit dans ses bras pour la troisième fois et m’ayant serré encore plus fort qu’avant, il me lâcha et dit :
“Lis au nom de ton Seigneur qui a créé ! Qui a créé l’homme d’une adhérence. Lis ! Car ton Seigneur est le Très-Généreux, Qui a enseigné par le calame, Qui a enseigné à l’homme ce qu’il ignorait”
Et Gabriel s’en fut, laissant Mohammad (SAW) en état de choc.
L’événement marque pourlui le début de la Prophétie, à 40 ans. Mais il devra attendre trois longues années avant que de nouveau la révélation divine le touche. Car il s’agit bien, comme son récit en témoigne, d’une révélation et non d’une simple inspiration d’écrivain. Le Coran, tout comme les autres textes sacrés reconnus comme tels (la Torah et ‘Evangile par exemple) est “révélé” en ce sens précis qu’il est comme dicté mot à mot au Prophète Mohammad (SAW), qui doit restituer fidèlement le message divin à son Peuple.
Après trois ans de silence donc, les révélations reprennent, et s’étaleront dans le temps sur les vingt dernières années de Mohammad (SAW), dont les dix dernières se dérouleront à Medine. En effet, le Coran n’apparaîtra pas soudain d’un bloc, construit et définitif. Mais il se révèlera aux hommes par fragments, au grè des circonstances, apportant tel éclaircissement ou telle voie à suivre lorsque le besoin d’être guidé se fera sentir.
Pour autant, les lecteurs du Coran savent que celui-ci n’est pas une suite de versets sans queue ni tête, mais au contraire un ensemble homogène de 114 sourates. L’explication de ce mystère nous est donnée dans le Coran lui-même “Nous avons fragmenté le Coran pour que tu ne le récites aux hommes que peu à peu, mais certes nous l’avons révélé”. (sourate 17, verset 107)
Mohammad (SAW) qui ne savait ni lire ni écrire, insiste d’abord auprès de ses compagnons pour que les versets soient appris par coeur au fur et à mesure des révélations : on les récitera aux prières liturgiques. En particulier, le Prophète Mohammad (SAW) a pris l’habitude, durant le mois de Ramadan, de réciter la totalité du Coran alors connue, lors de prières supplémentaires, les prières du Tarawih. Sous la surveillance de Gabriel, la mémoire de Mohammad (SAW) devenait “plus féconde que le vent portant la pluie”.
Et pendant le dernier Ramadan de Mohammad (SAW), Gabriel lui fera réciter par deux fois la totalité du Coran, lui signifiant ainsi doublement l’achèvement de sa mission et sa mort prochaine. La tradition d’apprendre le Coran par coeur est donc bien ancrée dans le coeur des musulmans.
Mais les compagnons lettrés prennent également l’habitude de noter les versets par écrit. A partir de quelle date exactement, on ne le sait. Toujours est-il que cinq ans après la première révélation, des traces écrites existent déjà. Et de cela on en est sûr, car c’est à cette époque que le futur Calife Omar, séduit par la lecture de la sourate 20, se convertit à l’islam.
Cette transcription du Coran, alors qu’à cette époque, n’existe par écrit en langue arabe qu’un petit nombre de poèmes, trouve somme toute son bien fondé dans le fait que la première révélation parle déjà de l’importance de l’écrit, de l’enseignement par le calame.
Tout comme le Prophète (SAW) faisait réciter ses Compagnons, il dicte aux scribes les versets, faute de papier (il n’est pas encore inventé) tous les matériaux sont bons : morceaux de parchemin, cuir tanné, tablettes de bois, omoplates de chameaux, morceaux de poterie, nervures médianes des dattiers... Au fur et à mesure, les versets, comme un puzzle s’agenceront, le Prophète Mohammad (SAW) précisant l’emplacement des versets dans les sourates, et des sourates dans l’ensemble du Livre. En effet, si quelquefois, toute une sourate fut révélée d’un coup, à d’autres occasions, les fragments d’un même chapitre vinrent avec des intervalles, à d’autres encore, plusieurs sourates étaient commencées simultanément et se poursuivaient avec des interruptions.
Par le double contrôle oral et écrit, le Prophète (SAW) s’assure de la conservation de l’intégrité du texte. Les mémoires défaillantes peuvent s’appuyer sur un texte écrit, et dans l’autre sens, les erreurs de copie sont corrigés grâce à la mémorisation du texte.
Ainsi, pas un iota du texte sacré ne pourra être modifié par erreur.
Lorsque le Prophète Mohammad (SAW) quitte ce monde, plusieurs Compagnons ont la chance d’avoir retenu par coeur la totalité des versets. Par contre, il n’existe pas de texte complet du Coran. Sur le coup, personne ne s’en émeut outre mesure. La bataille de Yamâma va faire prendre conscience de ce manque.
Là, cinq cents d’un groupe de trois mille musulmans de la première heure et comptant parmi les plus connaisseurs du Coran, trouvent la mort. Omar prend alors conscience du danger et s’en va trouver le Calife Abou-Bakar.
“Les compagnons de l’Envoyé de Dieu tombent à Yamâma à la façon de papillons dans le feu, et je crains qu’ils le fassent toujours s’ils rencontraient une occasion pareille de se faire tuer, cependant qu’ils sont les porteurs du Coran. Ainsi le Coran sera perdu et oublié. Si tu le réunissais et le faisais écrire?”
Pendant les dernières années de sa vie, le Prophète (SAW) employait de manière officielle des secrétaires, les uns pour les tâches courantes, d’autres pour la transcription de la révélation coranique. Le jeune Zaïd ibn Thâbit faisait partie de ce groupe. Il était même devenu le scribe principal de Mohammad (SAW) et comptait parmi les personnes qui connaissaient la totalité du Coran par coeur.
Tout naturellement, le Calife Abou-Bakar le chargera donc de réunir le Coran dans son ensemble. Mais le Calife, avec le scrupule qui le caractérise, tient à ce que les précautions soient prises : pour chaque verset, Zaïd devra trouver au moins deux témoignages écrits, avant de l’inclure dans la copie définitive. Et le calife demandera aux habitants de Médine d’apporter les fragments écrits qu’ils possèdent. Sur la totalité du Coran, la Tradition nous apprend que seuls deux versets ne se trouvèrent par écrit que chez une seule personne. Cette copie appelée Mushaf (feuilles réunies), sera conservée par le Calife Abou-Bakar et après lui par son successeur Omar.

Pendant ce temps, l’enseignement du Coran est encouragé dans tout l’empire musulman, qui ne cesse de s’accroître. Omar, toujours perspicace, entrevoit le besoin d’envoyer des copies du Mushaf dans les principaux centres, afin d’éviter tout risque de déviation, et d'erreurs de prononciation dans les pays non-arabes. Mais il n’en aura pas le temps, et c’est le troisième Calife Osman qui s’en chargera.
Il demandera à une commission présidée par le même Zaïd ibn Thâbit d’établir sept copies à partir du Mushaf, en autorisant la révision de l’orthographe dans le sens d’une plus grande lisibilité du texte, en particulier pour les non arabophones.
Après lecture publique de la nouvelle édition devant les savants du Coran que compte Médine, ces copies sont envoyées aux quatre coins de l’empire, avec ordre du calife de détruire tout texte ne correspondant pas au texte officiel. En effet, certaines divergences existaient du fait d’erreurs de copie, ou encore de la prise en compte d’un commentaire comme faisant partie du texte. Et il importait que ces textes inexacts soient détruits.
Des copies envoyées par Osman, il en reste de nos jours une, complète, que l’on peut admirer au musée Topkapi d’lstanboul, et une autre où il manque quelques feuillets à Tachkent. Et entre ces copies et les millions d’exemplaires éditées de nos jours, aucune différence... Ou plutôt si, une différence existe, quant à l’orthographe. En effet, à l’époque de la révélation, l’écrit venait à peine de faire son apparition. Pour les vingt huit lettres que compte l’alphabet, seuls quinze signes différents existaient. Ainsi le b, le t, le th, le n et le y avaient presque la même façon de s ‘écrire et n’étaient pas différenciés par ce qu’on appelle des signes diacritiques : les points sur ou sous les lettres en arabe, les accents en français. On reconnaissait donc les lettres selon le contexte, leur emplacement dans le mot. De même, si en arabe, les voyelles longues sont représentées, les voyelles courtes et d’autres signes ne le sont qu’exceptionnellement, quand il y a ambiguïté. Ce sont en effet les fonctions grammaticales des mots qui permettent de les deviner. Tel est encore le cas dans l’arabe écrit courant. Cette écriture ne permet donc pas à une personne non arabophone de lire le texte phonétiquement (pis-aller malgré tout nécessaire pour le croyant).
Le Coran bénéficia donc jusqu’à la deuxième moitié du premier siècle de l’Hégire de différentes réformes orthographiques pour être tel que nous le connaissons actuellement.

# Posté le dimanche 15 août 2004 12:09

Modifié le dimanche 15 août 2004 12:44

Voici quelque Hadiths et autre ecrits

Voici quelque Hadiths et autre ecrits
Certes, Dieu, Très-Haut, nous a prescrit des obligations, ne les négligez pas. Il a déterminé des limites, ne les transgressez pas. Il a interdit certaines choses, n'en usez pas. Il s'est tu à propos d'autres, par miséricorde à votre égard, non par oubli, n'en scrutez donc pas les raisons.".

Tous les maux qui affligent le musulman qu'il s'agisse de fatigue, de maladie, de soucis, de tristesse, de préjudices, d'afflictions (de tous ordres) jusqu'à l'épine qui le blesse sont autant de motifs que Dieu allègue pour absoudre ses péchés.".

"Celui qui se présentera avec une bonne action aura une récompense décuplée, ou davantage encore et celui qui se présentera avec une mauvaise action ne sera rétribué que par un châtiment (équivalent à la faute), à moins que Je ne lui pardonne. Celui qui se rapproche de Moi d'un pouce, Je me rapproche de lui d'une coudée, celui qui se rapproche de Moi d'une coudée, Je me rapprocherai de lui d'un empan, celui qui vient à Moi en marchant, J'irai à lui avec empressement. Celui qui viendra à Ma rencontre après avoir commis tous les péchés du monde, à l'exclusion de l'associationnisme, J'irai à lui en lui accordant un pardon à la mesure de sas fautes.".

Dieu facilitera l'accès au Paradis à celui qui emprunte une voie avec le désir d'acquérir la science. Certes, les anges recouvrent de leur ailes (protectrices) l'étudiant en quête de science par égard pour ce qu'il a fait. Les habitants des cieux et de la terre et jusqu'aux poissons dans la mer demandent pardon pour le savant. La supériorité du savant sur le dévot est celle de la lune par rapport aux autres astres. Les savants sont bien les héritiers des prophètes. Et les prophètes n'ont légué ni dirham ni dinar. Ils n'ont légué que la science. Celui qui s'empare de cet héritage s'empare d'un bien considérable.".

Le vrai avare est celui auprès de qui on évoque mon nom sans qu'il me bénisse.".

"Laisse ce qui te jette dans le doute (en tant que chose licite) pour ce qui ne t'y jette pas.".".

Les signes (distinctifs) de l'hypocrite sont au nombre de trois : lorsqu'il relate quelque chose, il ment ; lorsqu'il promet, il ne tient pas sa promesse ; et si on lui confie un dépôt, il se montre déloyal.".

"Quiconque fait une hérésie dans notre religion, elle lui sera repoussée.".

"Quiconque apprend l'une des sciences par laquelle on souhaite obtenir l'agrément de Dieu, et qui ne l'apprend qu'en vue d'en tirer profit en ce monde, ne sentira même pas l'odeur du Paradis au jour de la résurrection.".

"Un homme se rendit auprès du prophète1 et lui dit : "Ô envoyé de Dieu, enseigne-nous une action dont l'accomplissement me vaudra l'amour de Dieu et celui des hommes.". Il lui répondit : "Ne t'attache pas aux choses d'ici bas, Dieu t'aimera, et n'envie pas ce que possèdent les hommes, et les hommes t'aimeront.".".

"Vous n'aurez pas la foi tant que vous n'aimerez pas pour votre frère ce que vous aimez pour vous-même!".

"Dieu le Très-Haut a dit : «J'ai préparé pour Mes serviteurs ce que nul oeil n'a vu, nul oreille n'a entendu et nul coeur humain n'a imaginé. ». Lisez, si vous en voulez une preuve, le verset suivant : « Aucun être créé ne sait ce que L'on a caché pour lui comme sources de sérénité profonde en récompense de ce qu'ils faisait. ». ».

"Dieu le Très-Haut a dit : "Quand le fils d'Adam4 meurt, son œuvre s'arrête sauf trois chose :

1. Une aumône continue (i.e. une œuvre d'utilité publique : fontaine, hôpital, asile, école, etc.),
2. Une science dont les gens tirent un profit,
3. Un enfant vertueux qui prie Dieu pour lui (ou qui lui attire les bénédiction des autres.".

"Tout ce qui atteint le musulman, épuisement, maladies, chagrin, douleurs, souffrances, angoisses, même une piqûre d'épine lui vaut de la part de Dieu la rémission d'une partie de ses péchés.".

"Celui qui possède ces trois qualités goûtera la douceur de la foi : avoir pour Dieu et Son envoyé un amour qui surpasse l'amour de tous les êtres ; aimer les gens et ne les aimer que (pour plaire) à Dieu ; répugner à retourner à la mécréance après que Dieu vous en ait soustrait, de la même manière que l'on craint d'être jeté au feu.".

"N'est véritable croyant que celui qui met toute sa passion aux enseignements que j'ai apportés.".

"Certes, Dieu a inscrit les bonnes et les mauvaises actions (sur la Table Gardée). ". Puis le prophète expliqua ainsi cette parole : " Quiconque a l'intention d'accomplir une bonne action et ne la fait pas se verra compter par Dieu pour une bonne action à part entière. Et s'il l'accomplit après avoir eu l'intention de la faire, Dieu multipliera cette bonne action en la comptant de dix à sept cent fois plus ou encore davantage. Et quiconque pense à commettre une mauvaise action puis s'en abstient, Dieu lui comptera une bonne action à part entière. S'il l'a commet après y avoir songé, Dieu la lui comptera pour une seule mauvaise action."

"L'envoyé de Dieu1 me prit par l'épaule et dit : "Sois en ce bas monde comme un étranger, ou comme un passant.".". Ibn 'Omar2 et son père2 disaient : "Lorsque tu es au soir, n'attends pas le matin, et lorsque tu es au matin, n'attends pas le soir. Prends sur ta santé pour le moment de ta maladie et sur ta vie pour celui de ta mort.".

Méfiez-vous de l'envie car l'envie détruit les bonnes actions comme le feu consume le bois (l'herbe).".

"J'ai entendu le messager de Dieu1 dire : "Lisez le Coran car il viendra le jour de la résurrection comme intercesseur pour les siens (ses lecteurs assidus).".".

"Le croyant a une destinée étonnante ; tout ce qui lui advient est bénéfique et ce n'est réservé qu'aux seuls croyants. En effet, lorsqu'un bonheur lui échoit, il remercie Dieu et ceci est un bien pour lui, et si un malheur le frappe, il fait montre de constance et cela est aussi un bien pour lui.".

# La vérité est amère, mais ses fruits sont doux.
# Le genre humain est hostile à ce qu'il ne connaît pas.
# La main qui donne est meilleur que celle qui reçoit.
# Ecartez le malheur par la charité.
# Si le voile était levé, on verrait les choses du célestes.
# L'hypocrite est celui qui ne fait pas ce qu'il conseille.
# Qui aime son honneur fuit les polémiques.
# Tout péché qu'on minimise devient plus grave encore.
# Celui qui voit ses défauts, ne songe pas à ceux des autres.
# Allez dans un milieu de vices, c'est perdre son honneur.
# Faites aux autres ce que vous voulez qu'il soit fait pour vous.
# Préparez-vous à la mort comme si vous la voyez venir.
# Faites que la mort soit douce et non amère.
# Du bien ou du mal, chaque atome sera comptée.
# Le Paradis se trouve aux pieds de vos mère.
# Donnez la rémunération aux serviteurs avant que leur sueur ne sèche.
# La beauté n'est pas dans la jeunesse, mais dans les actes de bien.
# Pour vivre librement, ne soyez pas prisonnier de vos passions.
# N'espérez jamais le bien d'autrui.
# Il est toujours pauvre celui qui est avare.
# Le vrai bonheur est au Paradis, la vie n'est qu'une épreuve.
# Ici-bas on est songe, on se réveillera qu'après la mort.
# Ni la langue, ni les mains du vrai musulman ne font du mal.
# Respectez chacun suivant sa dignité.
# Ne dites que la vérité même si elle peut déplaire.
# Ne regardez pas celui qui parle mais seulement ce qu'il dit.
# Si le cœur est bon, les organes le sont aussi.
# La Récompense Divine dépend des intentions qui président à nos actes.
# Dans l'abondance aussi bien que dans la pauvreté, observez la modération.
# Le généreux ne fait pas de promesses.
# L'altruisme, c'est l'action de donner avant toute demande.
# Le mensonge n'existe pas dans l'Islam.
# Ne pas dîner le soir amène prématurément la vieillesse.
# La barbe maintient l'éclat des yeux et la solidité des dents.
# L'injuste ressemble au mage qui ne fait pas pleuvoir.
# L'intellectuel sans moralité est un arbre sans fleurs.
# Le riche avare est un terrain stérile.
# Femme sans pudeur est aliment sans saveur.
# Le généreux est celui qui se satisfait de donner.
# Pour les actions pieuses et bienfaisantes n'ayez pas de honte.
# Qui a la foi a la pudeur et qui a la pudeur a la foi.
# Visitez vos amis pour raviver les sentiments.
# Allez voir les malades pour mériter les actions de Grâce des Anges.
# La plaisanterie provoque la haine et l'hostilité.
# L'honneur se perd par l'avarice, l'orgueil, l'impudeur et le mensonge.
# Soigner des orphelins, c'est appeler la richesse.
# Avant de parler, réfléchissez et avant d'agir , songez aux conséquences de vos actes.
# Mécontenter son père et sa mère, c'est vouloir mourir prématurément.
# Femme morte des suites de fausse couche ou d'accouchement est une martyre.
# Les enfants morts avant leur parent intercèdent pour eux.
# Le créancier réclamera son dû lors du Jugement.
# A cause des enfants, des vieillards, Dieu hésite à détruire les villes où règnent les péchés.
# Offenser un malheureux, c'est s'engager dans la tempête.
# L'orgueil est excellent pour la femme vertueuse.
# Le péché commis, le temps passe, le châtiment reste.
# La douleur d'un coup en Enfer durera soixante-dix mille ans.
# Riches et pauvres font une harmonie comme en font les étoiles de différentes grandeurs.
# De satan, les armes les plus puissantes sont la haine et la jalousie.
# Ne regrettez pas perte d'argent mais perte de foi.
# La calomnie dissout la foi comme le sel fond dans l'eau.
# Tant que vous êtes riches, vous ne pouvez éprouver la fidélité des gens.
# C'est quand il a faim que genre humain se tourne vers Dieu.
# Allez voir le malade jusqu'à deux milles.
# Accompagnez le cercueil même si vous devez marcher quatre milles.
# Secourez qui est en détresse même s'il est à cinq milles.
# Au Paradis, on aura toute chose désirée sur simple intention.
# Au Paradis, les femmes vertueuses seront plus belles que les 'Houris'.
# C'est quand mes projets ont échoué que j'ai cru en Dieu.
# Ma foi a redoublé quand mes invocations ont été satisfaites.
# Priez en faveur du gouvernement qui vous protège.
# Quand les cheveux blanchissent, un Ange u crie : " Prépares-toi à mourir !".
# Ami véritable vous fait toucher vos défauts en votre présence.
# Le pardon est préférable à la vengeance.
# Se lever avant le soleil procure santé et abondance.
# Le fils oublie ses parents, la fille en garde le deuil.
# Dans le foyer où règne l'avarice, il n'y a pas de piété.
# Le fils est la lumière des yeux, le frère, la force du bras.
# On a condamné l'adultère pour conserver la pureté de race.
# Dans le foyer où l'on élève des filles descend la Miséricorde Divine.
# Il est mauvais de ne pas avoir d'enfants.
# La patience est le caractère de la foi.
# L'instruction est l'ornement de la vie.
# La haine est l'arme de satan.
# Dieu est Celui vers qui se dirige le cœur lors du danger.
# S'asseoir auprès des pauvres incite à remercier Dieu.
# C'est dans le malheur que se reconnaît l'ami véritable.
# Allez sur la route les yeux baissés.
# Le mariage est préférable à la chasteté.
# Prière du marié est plus méritoire que soixante-dix prières du célibataire.
# La femme peut se parer de bijoux en or, non l'homme.
# Après la mort, nous serons ressuscités corps et âmes pour être jugés.
# Dans le Paradis ou dans l'Enfer entreront corps et âmes.
# Trop rire endurcit le cœur et abaisse la dignité.
# Donner aux pauvres c'est donner à Dieu.
# Les âmes sont les étages des actes.
# A l'heure du péché, craignez Celui qui voit tout.
# Travailler pour élever des enfants c'est mériter la palme du martyre.
# Qui se connaît soi-même connaît Dieu.
# Les chaussures blanches amènent l'abondance.
# Un bon acte ostentatoire n'est pas un bon acte.
# La lumière dans le tombeau ce sont les prières quotidiennes.
# Le jaloux est toujours nerveux, il écourte son existence.
# L'adultère abrège la vie et fait perdre l'éclat du visage.
# La récompense d'un bon acte fait avec des fonds mal acquis appartient au lésé.
# Eteindre la lumière par le souffle écourte la vie.
# Dieu est près de nous comme la veine près de la gorge.
# Ne réfléchissez pas sur la nature divine mais sur la beauté de ses œuvres.
# La patience du riche, c'est de ne pas céder aux penchants coupables.
# La santé est meilleure que mille bonheurs.
# Frottez sept fois au sable la vaisselle léchée par le chien.
# Levez-vous respectueusement quand le père et la mère entrent au foyer.
# Ne devancez pas le père et la mère marchant sur la route.
# La jalousie brûle la foi comme le feu consume le bois.
# Le héros est celui qui domine ses passions coupables.
# Avant d'entrer chez quelqu'un demandez-en la permission.
# Le suicide rejette le désespéré hors du Paradis.
# Le miracle de Dieu est la création du genre humain.
# Avant le repas dites : " Au Nom de Dieu " et à la fin : " Louange à Dieu ".
# La porte du pardon est ouverte et Dieu vous écoute.
# Avant de demander pour vous, demander pour votre prochain.
# Donnez même à celui qui ne vous a pas donné.
# Le père et la mère de quatre filles iront au Paradis.
# Pour contenter père et mère allez jusqu'à un voyage de deux années.
# Je m'inquiète de celui qui rit sans savoir.
# Si Dieu est content de lui patientez.
# Le garçon est un présent de Dieu, la fille, la pitié de Dieu.
# Cadeaux et douceurs, donnez les d'abord aux filles ensuite aux garçons.
# Donnez même à crédit aux pères et mères de quatre filles.
# Le cœur du fidèle luit comme un miroir.
# Traitez la femme avec douceur.
# L'assistance aux parents prolonge la vie.
# Cœur de veuve offensé révèle la foudre qui peut terrasser son ennemi.
# Seule tôt ou tard, la vérité triomphe.
# Intention de bon acte est notée comme bon acte.
# Donner à un pieux dessein est compté comme dix actes de bien.
# Un péché n'est inscrit qu'au bout de sept heures pour permettre le repentir.
# Si le pardon est demandé dans les sept heures, la faute n'est pas notée.
# Le péché lésant autrui n'est pas pardonné par Dieu.
# Il ne sera effacé que si la(es) victime(s) ont accordé leur pardon.
# Le savoir est préférable à la richesse.
# Mendiant sans patience est lampe sans lumière.
# Parfumez-vous lors des prières pour multiplier par soixante-dix leurs mérites.
# La maison bénie est celle qui héberge l'orphelin.
# L'amour du monde est la mère des vices.
# Le meilleur est celui qui se surpasse en moralité et en vertu noble.
# On n'a pu empêcher la mort de venir : ce qui prouve que Dieu existe.
# L'homme est derrière sa langue dès qu'il parle on connaît sa valeur.
# Blessure de la langue blesse plus que les armes.
# Sans la piété, la vie n'aurait pas de saveur.
# Pleurez beaucoup riez moins.
# Perdre patience dans le malheur c'est tuer son fils.
# Richesse et pauvreté sont le flux et le reflux de l'océan.
# Ne soyez pas fier dans la richesse, ne désespérez pas dans le dénuement.
# A celui qui voilera les défauts des autres, Dieu voilera les siens.
# Faire la charité en secret apaise la colère divine.
# Dieu pense à Celui qui pense à Lui.
# Remerciez Dieu de ses dons, Il les multipliera.
# L'ingratitude fait disparaître l'abondance.
# J'ai vu Dieu par les yeux de ma conscience.
# Si tu es fort crains Celui qui est plus fort que toi.
# Avant et après les repas, lavez-vous les mains et prenez un peu de sel.
# Quand vous vous déchaussez commencez par le pied gauche.
# Voyage entrepris le samedi, fait rentrer sain et sauf.
# Commencez vos études le mercredi.
# Il faut manger par petites bouchées et bouche fermée.
# Le Jour du Jugement, la première récompense sera pour ceux qui ont soulagé ceux qui étaient altérés.
# Le cerveau fait gagner la vie mais c'est Dieu qui l'a créé, c'est donc Lui qui donne.
# Les chaussures noires diminuent l'éclat des yeux.
# Le faux serment diminue l'abondance.
# S'il n'y avait pas Dieu, tout le monde de l'Univers serait détruit.
# Calomnier et médire c'est manger la chair de son frère.

# Posté le dimanche 15 août 2004 12:28

le dernier sermon du prophete

Ô Peuple, écoutez-moi attentivement, car je ne sais pas si, après cette année-ci, je serai encore parmi vous. Donc écoutez, ce que je vous dis avec beaucoup d'attention et apportez ce message à ceux qui ne peuvent être présents ici aujourd'hui.

Ô Peuple, tout comme vous considérez ce Mois, ce Jour, cette Cité comme Sacrés, considérez aussi la vie et les biens de chaque Musulman comme Sacrés. Retournez à leurs légitimes propriétaires les biens qui vous ont été confiés. Ne blessez personne afin que personne ne puisse vous blesser. Souvenez-vous qu'en vérité vous rencontrerez votre Seigneur et qu'effectivement, il vous demandera compte de vos actes. Dieu vous a défendu de pratiquer l'usure (de prendre de l'Intérêt), donc obligation d'Intérêt sera dorénavant abolie. Méfiez-vous de Satan, pour le salut de votre religion. Il a perdu tout espoir de ne pouvoir jamaisvous induire à commettre les grands péchés, méfiez-vous donc à ne pas le suivre en ce qui concerne les petits péchés.

Ô Peuple, il est vrai que vous avez certains droits à l'égard de vos femmes, mais elles aussi ont des droits sur vous. Si elles se soumettent à vous, alors à elles appartiennent le droit d'être nourries et habillées convenablement. Traitez donc bien vos femmes et soyez gentils envers elles car elles sont vos partenaires. Et il est de votre droit de vous assurer qu'elles choisissent leurs amies avec votre approbation, aussi bien que de ne jamais commettre l'adultère.

Ô Peuple, écoutez-moi bien, adorez Dieu, faites vos cinq prières (Salah) quotidiennes. Jeûnez pendant le mois de Ramadân, et donnez votre richesse en Zakât. Accomplissez le Pèlerinnage (Hadj) si vous en avez les moyens. Vous savez que chaque musulman est le frère d'un autre musulman. Vous êtes tous égaux. Aucune personne n'est supérieure à une autre, excepté en piété et en bonne action. Souvenez-vous, un jour vous vous présenterez devant Dieu et vous répondrez de vos actes. Donc, prenez garde, ne vous écartez pas du droit chemin après ma mort.

Ô Peuple, aucun prophète ou apôtre ne viendra après moi et aucune nouvelle foi ne naîtra. Raisonnez bien, donc, Ô Peuple, et comprenez bien les mots que je vous transmets. Je laisse derrière moi deux choses, Le Coran et mon exemple, La Sounnah, et si vous les suivez vous ne vous égarerez jamais.

Que tous ceux qui m'écoutent transmettent ce message à d'autres et ceux-là à d'autres encore ; et que les derniers puissent le comprendre mieux que ceux qui m'écoutent directement.

Sois témoin Ô Dieu, que j'ai transmis Ton message à Ton Peuple.

# Posté le dimanche 15 août 2004 12:38

la juste cause

Je suis la juste cause, mon frère... la juste cause...

Tu es né hier, mon frère ... tu es né hier...
Tu mourras demain, mon frère... demain...
Tu oublies vite, mon frère... tu oublies vite...
Ici ce n'est que passage, mon frère... ce n'est que passage...
Beaucoup t’ont précédé, mon frère...beaucoup...
Mais ils n'ont pas échappé, mon frère... pas échappé...
Rappelle-toi, mon frère...rappelle-toi....
D'autres te succéderont, mon frère...Mais ils n'échapperont pas...
Dieu l’a voulu ainsi, mon frère... Dieu l’a voulu...

Je suis la juste cause, mon frère...la juste cause...

Regarde autour de toi, mon frère...regarde...
Dieu t'a donné, mon frère...Dieu t'a donné...
La fortune, mon frère...la fortune...
Partage, mon frère...partage...
La pauvreté, mon frère...la pauvreté
La souffrance, mon frère... la souffrance...
La maladie, mon frère...la maladie
Prie, mon frère.... prie...
Dieu t'aidera, mon frère...Il t'aidera
Dieu t'a donné l'intelligence, mon frère... l'intelligence...
Aide les autres, mon frère...aide les autres...
Dieu t'a donné le pouvoir, mon frère... le pouvoir...
N’en abuse pas, mon frère...n'abuse pas...
Dieu t'a donné la réussite, mon frère... la réussite...
Soit reconnaissant, mon frère...soit reconnaissant...

Partage, mon frère...partage...
Demain il sera trop tard, mon frère... trop tard...
Pense à ceux qui t’ont précédé, mon frère... pense...

Je suis la juste cause, mon frère...la juste cause...

La pauvreté, mon frère...la pauvreté...
La souffrance, mon frère...la souffrance...
La faim, mon frère... la faim
La maladie, mon frère... la maladie...
La solitude, mon frère... la solitude...
L'accident, mon frère... l'accident...
Personne ne peut y échapper... Personne...
Ah que tu oublies vite, mon frère... tu oublies vite...
La vie te fait tourner la tête, mon frère...fait tourner la tête...
Tu n’es rien, mon frère... rien...
Tu mourras demain, mon frère...demain...

Je suis la juste cause, mon frère... la juste cause...

La fortune, tu la désires, mon frère... Dieu te la donnera...
L'égoïsme viendra, mon frère...l'égoïsme...
La vanité suivra, mon frère... la vanité...
La jalousie te poursuivra, mon frère...la jalousie...
Tu domineras, mon frère... tu domineras...
Pour combien de temps, mon frère... pour combien de temps...
Je suis là, mon frère... je suis là...
Pense à moi, mon frère... pense à moi...

Je suis la juste cause, mon frère... la juste cause...

Oh, mon frère partage... partage, mon frère...
Les fortunes se font et se défont....
Dit-toi bien, mon frère, Dieu Seul est Maître...Dieu Seul...
Il est encore temps, mon frère...il est encore temps...
Demain il sera trop tard, mon frère... trop tard...

Je suis la juste cause, mon frère...la juste cause...

Personne sur cette terre ne pourra me soudoyer, mon frère... personne...
Personne ne pourra m'acheter, mon frère... personne...
Personne ne me fera changer d'avis... personne...
Même les plus grandes fortunes n’y réussiront pas, mon frère...personne...

Je suis la juste cause, mon frère... la juste cause...

Ne va pas trop vite, mon frère... pas trop vite....
Pense aux autres, mon frère...aux autres...
Pense à demain, mon frère...à demain...
Tout restera ici-bas, mon frère...tout...

Je suis la juste cause, mon frère...la juste cause....

Tu te crois fort, mon frère...fort...
Tu te crois puissant, mon frère... puissant...
Tu te trompes, mon frère...tu te trompes...
Tu n'es rien, mon frère...rien...
Personne... je te dis, personne, mon frère...
Ne m'échappera...personne...
Dieu l’a voulu ainsi, mon frère...Dieu l’a voulu ainsi...
L'égalité devant Dieu, mon frère... l'égalité est là...

Je suis la juste cause, mon frère...la juste cause...

Pense à moi, mon frère... pense à moi...
Chaque geste que tu feras, pense à moi, mon frère...
Chaque pas que tu feras, pense à moi, mon frère...
Dans ta gloire, mon frère... dans ta gloire, pense à moi...
Dans ta réussite, mon frère...dans ta réussite, pense à moi
Dans ta souffrance, mon frère... dans ta souffrance, pense à moi...

Je suis la juste cause, mon frère...je suis la juste cause...

Partage, mon frère... partage...

Réfléchis, mon frère...réfléchis...
Tu fais le mal, mon frère...le mal...
Il est encore temps, mon frère... encore temps...
Tu ne pourras jamais être le plus grand, mon frère...jamais
Tu ne pourras jamais être le plus fort, mon frère...jamais....
Tu ne pourras jamais être le plus riche, mon frère.... jamais...

Ta fortune...ta puissance...ta force...ton intelligence...
Ton pouvoir...tes fréquentations...tes amis... tes relations....
Ta médecine... tes avocats... tes juges... ta science...tes sorciers...
Personne je te dis, personne, mon frère...
Personne ne sera là, mon frère...personne...
Dieu Seul décidera, mon frère...Dieu Seul....
Tu n'es rien, mon frère...tu n'es rien...
Il est encore temps, mon frère... il est encore temps...
N'attend pas demain, mon frère...n’attend plus...
Arrête le mal, mon frère...arrête....
Partage, mon frère...partage...
Réconforte, mon frère...réconforte...
Aide, mon frère... aide...
Demain il sera trop tard..mon frère.... trop tard...

Tu es né hier, mon frère...et tu partiras demain...
Comme tu es venu.... seul et nu, mon frère... nu...
Sans rien, mon frère...sans rien...
Tes actions t'attendront dans la tombe, mon frère...dans la tombe...
Ton corps que tu aimes tant, mon frère,...aimes tant...
Subira demain l’assaut des vermines, mon frère...des vermines...
Elles te couvriront de baisers voraces, mon frère...voraces...
Jusqu’à ce que pourissent tes os, mon frère...tes os...

Alors agis aujourd’hui, mon frère...agis...
Ouvre tes yeux, mon frère...ouvre...
Avant qu’ils ne se ferment à jamais, mon frère... à jamais...
À jamais.

Je suis la juste cause, mon frère...la juste cause....

La Mort

# Posté le dimanche 15 août 2004 12:39

l'ange de la mort

Il était 4 h du matin
Lorsque la mort frappa à la porte.
Qui est-ce ? S'écria l'homme hébété.
Je suis Izraël. Laisse-moi donc entrer!
Alors l'homme se mit à trembler,
Comme pris d'une fièvre subite.
Il cria à sa femme endormie :
Ne le laisse pas me prendre la vie !

S'il vous plaît, O Ange de la mort !
Laissez-moi, je ne suis pas encore prêt.
Ma famille vit à mes dépens,
De grâce, ton acte suspend .

Déjà l'ange de la mort se tenait au seuil de sa porte.
Ô mon ami, l'ordre d'Allah ne peut être différé,
Prépare-toi, pour la tombe,
C'est pour maintenant.

Je te couvrirai d'or,
Mais épargne-moi la tombe sombre.

Pourquoi as-tu peur, ô homme, de mourir selon le vœu d'Allah ?
Viens, souris-moi et ne t'attriste point,
Soit heureux de revenir vers Lui.

Ô ange j'ai honte de moi, je n'avais pas le temps de penser à Allah,
Du matin au soir, je faisais ma richesse sans pensée pour ce moment.
Aux ordres d'Allah, je n'ai point obéi,
Tout comme jamais, cinq fois par jour, je n'ai prié.
Les "Ramadhan" venaient, les "Ramadhan" passaient,
Mais toujours sans mon repentir.
Le Hajj fut déjà Faraz sur moi,
Mais de mon argent, je ne voulus point me départir.
La charité, j'ignorais,
Mais l'usure et l'intérêt, je m'en accaparais.
Mes engagements, j'oubliais.
L’administration, je craignais,
De ma foi, j'avais honte.
Le blâme des mécréants m’effrayait.
La détresse de mes frères m’ennuyait.
Les artifices de ce monde m'attiraient.
Les mécréants, j'imitais,
Le champagne et le vin, j'appréciais.
Les femmes m'attiraient.
Malheur sur moi!
Ô ange, accorde-moi donc un sursis.

J'ai peur, dit l'ange, que ce moment soit le dernier de ta vie .
Ne sais-tu pas, qu'à la mort, goûtera chaque âme ?
Tu as vécu dans ce monde et tes parents tu as négligé,
Tandis que le mendiant, affamé, tu repoussais.
Tes filles chantent et dansent dans les boîtes de nuits.
Tes fils se sont perdus avec des femmes sans vertu ni foi.
Au lieu de procréer des musulmans,
Tu as fait de tes enfants des mécréants.
Riches, mais si pauvres !
L'appel du muezzin, tu ignorais,
Tout comme le Coran t'est étranger.
Tes promesses ne furent jamais tenu,
Et ton arme favorite était la calomnie.
Tes employés, tu sous-payais,
Et le fruit de leur travail, tu récoltais,
Jamais partagé avec le pauvre ou l'orphelin.
Les malades tu fuyais la compagnie.

Ô ange de la mort,
Je sais, j'ai honte
Que n'ai-je reçu de ta part,
Des signes, quelques avertissements,
De cette mort si imminente !
Âme misérable, le Créateur y a pourvu.
Point donc ne L'insulte, Il est parfait.
Mais à Ses signes tu restais sourd et aveugle.

Tes cheveux blancs t'annonçaient le retour...
Ta vue faiblissante t'annonçait le retour...
Ta force qui s'étiole t'annonçait le retour..
Ton échine recourbée t'annonçait le retour...
Voilà des avertissements suffisants,
Pour des gens qui réfléchissent !
Mais ta préoccupation se confinait à ce monde.

Puisque le Coran tu as ignoré,
Sache au moins alors, qu'il y était écrit
Que ce monde n'est qu'un éclair devant l'éternité.
Mais les avertissements du Coran, tu as dédaigné!
Cesse de pleurnicher, O humain!
Vers ton Créateur sera ton retour,
Car ton âme je la prends maintenant.
Le répit m'est interdit.

Un cri de l'homme et sur le sol il s'affaissa.
Son corps immobile, son visage éteint.
Il semblait se reposer, du sommeil éternel.
Son corps ne pouvait simplement plus exprimer
La douleur alors toujours intense de l'âme qu'on arrache.

La vie, des fois, peut réserver des surprises, mais jamais la mort.
Car enfin, chacun sait bien, qu'il est né... pour un jour, mourir !

# Posté le dimanche 15 août 2004 12:41